O rage…
O sage
Restons dehors
Sous la pluie
Battant nos corps
Qui eux, fuient…
Restons encore
Sans l’accalmie
Qui elle est hors
Du temps cette nuit
Des flots d’eau
Des torrents de rire
Quand l’éclair vient trop tôt
Quand le ciel se déchire
Le sol se noie
Et s’illumine
La nuit s’y voit
Belle marine
Des torrents de rire
Quand l’éclair vient trop tôt
Quand le ciel se déchire
Le sol se noie
Et s’illumine
La nuit s’y voit
Belle marine
Coule et roule
Jongle et tombe
Trombe qui moule
Sur notre monde
Un brillant habit
Si éphémère
Aussi vite mit
Qu’il se perd
L’orage est tombé emportant avec lui la chaleur de l’été
On le sentait venir …
Le bois des maisons
Les odeurs
De pins vieillis, mouillés,
La terre pour un instant se perd sous la puissance de cette pluie
Les yeux écarquillés par autant de lumière
On rit pour battre la peur
Profonde et ancestral
De ces astres qui grondent
Jongle et tombe
Trombe qui moule
Sur notre monde
Un brillant habit
Si éphémère
Aussi vite mit
Qu’il se perd
L’orage est tombé emportant avec lui la chaleur de l’été
On le sentait venir …
Le bois des maisons
Les odeurs
De pins vieillis, mouillés,
La terre pour un instant se perd sous la puissance de cette pluie
Les yeux écarquillés par autant de lumière
On rit pour battre la peur
Profonde et ancestral
De ces astres qui grondent
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